Actualités des Amazighs

Kabyle.com vous propose un regard indépendant sur les actualités des peuples amazighs de Tamazgha et de la diaspora. Nous relayons les luttes identitaires, les initiatives culturelles et les défis sociaux des Amazighs du Mzab, des Canaries, de Libye, du Rif, de l’Azawad, de la Kabylie et d’ailleurs.

Face aux tensions et aux conflits qui affectent certaines régions du désert, nous encourageons les peuples amazighs à orienter leurs énergies vers des projets éducatifs, culturels et économiques, afin de construire un avenir autonome et épanoui. Notre objectif est de mettre en lumière les talents, les résistances pacifiques et les dynamiques positives qui forgent l’avenir de Tamazgha et de ses communautés.

Amazigh 24 : l’actualité complète des peuples amazighs

Avec Amazigh 24, Kabyle.com vous propose une édition entièrement dédiée aux peuples amazighs d’Afrique du Nord et de la diaspora. Retrouvez chaque jour des reportages, des analyses et des témoignages sur la culture, les droits, les luttes sociales et politiques qui animent les territoires amazighs : Kabylie, Mzab, Rif, Aurès, Azawad, Nefoussa, Libye, Tunisie, Maroc, et bien au-delà.

Plus qu’une simple couverture médiatique, Amazigh 24 donne la parole aux acteurs du terrain et valorise les initiatives éducatives, culturelles et citoyennes. Nous défendons une vision tournée vers la paix, le développement et l’émancipation, loin des logiques de guerre et de division.

Tunisie terre de refuge des Kabyles

La Tunisie fut, à plusieurs époques, une terre de refuge pour les Kabyles persécutés par le pouvoir colonial français ou en rupture avec le pouvoir central algérien.
Des figures emblématiques comme Si Mohand ou Mhand, poète errant, y ont trouvé un abri temporaire, portant avec eux la mémoire poétique et la douleur de l’exil.
Plus tard, Taos Amrouche, écrivaine et première femme kabyle romancière, issue d’une famille exilée, portera cette mémoire en Tunisie avant de faire rayonner la culture kabyle dans la littérature francophone.

La Tunisie n’a pas seulement accueilli des exilés politiques, elle a été un espace de transmission culturelle, où la langue kabyle et la mémoire orale ont continué à vivre malgré l’éloignement de la Kabylie.