Kabylie

Aziz Tari : « Rien ne m’arrêtera de manifester pour ma Kabylie »

Aziz Tari

Aziz TARI, ancien détenu politique en 1980 et 1981 a été arrêté et séquestré toute la journée du 12 janvier à Bgayet par la police coloniale algérienne. Voici son témoignage.

Rien ne m’arrêtera de manifester pour ma Kabylie.

C’est la deuxième fois que je suis arrêté en moins de deux mois pour les mêmes raisons, de la même manière et avec les mêmes méthodes. Cette fois ci c’est pour répondre à l’appel de manifester à l’initiative du MAK pour le 12 Janviers, le jour de Yennayer, notre nouvel an kabyle et Amazigh. Le 20 Novembre c’était pour la libération de Merzouk Touati.

Stage de percussions amazighes avec Azal Belkadi

L'association Tamazgha met en place un stage d'initiation aux percussions traditionnelles amazighes, principalement le tambourin (Abendayer).

Le stage est assuré par l'artiste Azal. Il comprend cinq séances réparties sur les mois de février et mars ; une séance découverte aura lieu le samedi 26 janvier 2019. Les séances auront lieu les samedis de 18h00 à 20h00. Les dates seront fixées ultérieurement.

Demande de respect pour les parisiens kabyles

Mairie de Paris

Le Président de l'Anavad a adressé une lettre de protestation à Madame Anne Hidalgo le 20 décembre dernier pour l'interpeller sur la récupération de l'organisation Yennayer le Nouvel An Amazigh à l'Hôtel de Ville de Paris.

Une académie amazighe instrument du régime arabe algérien

Professeur Idir Amazigh Ifigha - Père Lachaise Paris

Dès qu’il se voit le dos au mur, le régime algérien invente toujours quelque chose soi-disant à la faveur de la culture kabyle. Si on se réfère aux événements qui avaient donné naissance à une institution étatique dénommée le HCA, chacun sait que cette période correspond à la grève du cartable.

Comment le pouvoir algérien veut tuer tamazight en promouvant… tamazight !

« Il est temps que des universitaires s’occupent de développer la langue Tamazight ». C’est ce qu’on peut entendre évoquer ça et là par diverses sources, particulièrement dans le milieu islamo-baathiste proche du pouvoir, sur divers plateaux télés et médias ces derniers jours.

Une apparence de bienveillance et d’un mea-culpa qui n’en est pas un puisque le but n’est rien de plus que de provoquer un désordre au sein même des Amazigh. Sous les formules mielleuses, la stratégie adoptée ne trompe pas :

D’un coté,