Société

Déni Identitaire…Chaos Sociétal

Tamazgha drapeau

Devant cet auguste assemblée, je tiens à exprimer surtout une colère, ensuite lancer une alarme et donner une alerte. La colère fait face aux multiples entraves sournoises dressées par les pouvoirs en place en Afrique du Nord contre toute promotion de l’amazighité (Berbère). L’alarme, pour dire que les tensions politiques, ainsi générées, conjuguées à la faillite économique, vont créer un chaos aux conséquences désastreuses.

Kabyle pas arabe, fier de mes origines

Jugurtha artisant kabyle - Photographie Stéphane Arrami (c)

Les Kabyles sont constamment assimilés aux Arabes, ramenés à une algérianité qu'on leur inflige. La majorité des Kabyles baignent dans le patriotisme algérien où seuls l'islam et l'arabe sont constitutifs de la citoyenneté algérienne. Beaucoup de franco-kabyles sont Kabyles sans pour autant être Algériens, l'Etat algérien ne peut les séparer de leur terre d'origine, de leur pays à reconstruire. La guerre d'Algérie pour laquelle les Kabyles ont payé le plus lourd tribut est utilisée comme un facteur d'unicité en faveur du régime dictatorial.

Des fillettes mineures migrantes du Sahel accouchent dans les rues à même le sol

Clinique Sbihi

Kabyle.com Tizi-Ouzou - Quelle stupeur et monstruosité ! La clinique de maternité Tassadit Sbihi de la ville des genêts, l’unique établissement spécialisé en gynécologie obstétrique que compte la région de Kabylie, est envahie quotidiennement par des fillettes « migrantes » d’origine du Sahel (gitane du Niger) et mendiantes professionnelles, âgées à peine d’une dizaine d’années. En effet, chaque jour des dizaines d’adolescentes prennent d’assaut cette infrastructure de santé dans l’espoir d’êtres admises dans cet établissement pour accoucher en toute sécurité et sous protection médicale.

Quarante millions pour un indu député et deux mille dinars pour un invalide

Cfpa tizi Rached

Une frange vulnérable de la société kabyle, souffre douleur, dans une région où la précarité, misères, détresse et chômage font ravage , le salaire « des indus législateurs de salons » élus avec Zéro voie , s’élève à 400 000 dinars (3200€ - quarante millions de centimes) par mois, sans compter les avantages et autres privilèges.

Yemma Aldjia, raconte le vécu de la femme dans la société kabyle ancienne

Yemma Aldjia, raconte le vécu de la femme dans la société kabyle ancienne

Tighilt Oufella, le centre du grand village D’azouza, distant de cinq kilomètres du chef lieu communal de Larbaa Nath Iraten ex (Fort National), un de ces bourgs si haut perchés qu’il rappelle les « chemins qui montent » du feu Mouloud Feraoun, Mais entre Yemma Aldjia et Fouroulou, il y a une distance littéraire sans doute, mais des références communes à savoir la Kabylie profonde.

La jeunesse kabyle entre radicalisation et délinquance

Jeunesse kabyle

Plusieurs jeunes filles habillées en tenues occidentale ont récemment été victimes de violences verbales, d'humiliations, d'intimidations. Il faut expliquer que ces agressions sont intervenues parcequ'elle ne portaient pas le hidjab et le djellebab. En plein jour au su et yeux des passants incapables de réagir par peur de représailles, les services de sécurité brillent par leur absence. Désormais, ces dits squares paisibles tant appréciés autrefois se sont  transformés en «rectos» de tous les dangers et la population n’a d’autre choix que de les déserter ces endroits.

La capitale du Djurdjura rongée par la misère et les migrants

Pauvreté Kabylie

La capitale de Djurdjura est devenue un bastion d’indigence des personnes âgées, enfants et femmes tous sont contraints à pratiquer cette besogne considérée autrefois « mortifiante ». Aujourd’hui, tendre la main sur un trottoir est un acte ordinaire. Les vieillards abandonnés sans aucune ressource ni prise en charge sont habitués à ce décor, de la gare routière en passant par la grande rue jusqu'à la tour de la nouvelle ville.

Cadeaux - Jeux-concours