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Servir la soupe à un général…

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Servir la soupe à un général…

Partager, c'est prendre soin de notre culture !

Encore un kabyle maudit pour servir la soupe à un général ! Le service reprend, la misère aussi.

Décidément, cette pitoyable génération des années 80 continue à faire des larbins, hormis Ferhat Mehenni et quelques autres qui ont gardé leur dignité. Les masques sont tombés.

Après l’homme des sales besognes, j’ai nommé Ouyahia – mais je ne vais pas les citer tous, ils sont trop nombreux, le RCD étant devenu une pépinière de traîtres entre ceux qui sont au Club des Pins et le directeur de la Maison de la Culture, sans parler de celui qui se prend pour un juste saint, j’ai nommé Benyounès – c’est au tour d’un supposé avocat qui se rend à la soupe d’un général complice de l’assassinat de nos enfants en 2001.

Le ridicule ne tuant pas, cette génération des années 80 je la connais puisque lorsque j’étais star avec Les Abranis, ils étudiaient et venaient me voir dans les coulisses, incapables d’afficher leurs opinions à visage découvert.

Ils se dissimulaient dans l’ombre de Ferhat, d’Idir et des Abranis, se faisant tout petits.

Puis, ils se sont affichés anciens combattants, grâce à l’interdiction d’une conférence faite à feu Mouloud Mammeri sur les poèmes anciens.

Leur seul fait d’armes est d’avoir été présent, malgré eux, sur le campus de la Cité universitaire de Tizi-Ouzou. Le reste de l’histoire, on l’a connait !

Cette génération supposée être prometteuse est devenue le marchepied des généraux pour une poignée de dinars. Une honte inqualifiable qui vous humilie par-delà la mort !

Si vous vous êtes fait un nom, c’est grâce aux chanteurs des années 70, en réalité trois : Les Abranis avec leur modernité musicale, Ferhat Mehenni avec ses textes engagés et Idir avec Vava Inouva légendaire.

Messieurs les vendus, je vous ai tous vus à l’œuvre !

Certains quémandaient des dédicaces, d’autres se sont déguisés en afficheurs de posters des artistes.

Je vous ai vus à Paris dans les années 90, la peur au ventre, chassés par les barbus.

Déjà à l’époque, votre occupation préférée était d’ingurgiter une bière derrière une autre, pour vous signe d’émancipation. Vous étiez sur le chemin de la décadence.

Matoub Lounès est à son tour devenu star et vous lui avez collé aux baskets pour montrer vos faces à côté de lui. Vous avez fait semblant d’être ses amis, mais la réalité était tout autre. Vous l’avez utilisé à souhait, il a connu une fin tragique et vous ne sauriez pas qui l’a assassiné ? Je ne le crois pas.

À présent, notre avocat bouffi est sur le devant de la scène. Il amène sans honte avec lui jusqu’à Michelet un général complice du meurtre de nos enfants en 2001.

Quand cette hémorragie de traîtres va-t-elle cesser ?

Durant les années 90, vous avez fui le pays comme un lâche et une fois à Paris, vous faisiez l’aumône auprès des Kabyles émigrés. Vous vous preniez pour un héros après avoir déserté la Kabylie que vous aviez contribué à désarmer. Le temps passant, de retour au pays, vous vous êtes vendu au plus offrant.

Vous vous dites universitaire ? Il y a de quoi douter de vos capacités intellectuelles ! Vos diplômes, vous avez dû les obtenir avec un passe-droit, en contrepartie de la trahison de vos frères kabyles. Certains ont touché des milliards, ont des voitures blindées pour les protéger du lynchage par la vindicte populaire.

Monsieur, vous qui êtes supposé défendre la veuve et l’orphelin, vous vous êtes jeté dans les bras d’un criminel qui a participé à la froide mise à mort de vos frères, cousins, père, mère.

Une fois les élections passées, qu’allez-vous faire de votre peau ?

En tant qu’avocat, vous savez parfaitement comment se déroulent les élections algériennes, avec bourrages des urnes dans les mairies. Vous me l’avez même dit, un jour, devant témoin, dans un café à Montparnasse.

Certains militants indépendantistes, accusés abusivement par le pouvoir colonial d’Alger, vous ont sollicité afin de les défendre et l’avocat de pacotille a choisi le camp des assassins.

Sachez cher « maître » qui a soi-disant étudié le Droit, que pour le reste de votre vie et même après votre disparition, vous resterez le sinistre personnage qui a trahi les siens.

À présent, il va vous falloir trouver de bons gardes du corps pour ne pas être lapidé par les gens que vous avez humiliés par votre attitude ignoble.

Vous faites partie de la génération des mauvaises graines, vous vous êtes certainement bien vendu, mais il vous reste à vivre l’enfer sur terre.

Shamy Chemini
Ministre de la Culture du GPK Anavad
5 mars 2019

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