Le direct

Stage de percussions amazighes avec Azal Belkadi

L'association Tamazgha met en place un stage d'initiation aux percussions traditionnelles amazighes, principalement le tambourin (Abendayer).

Le stage est assuré par l'artiste Azal. Il comprend cinq séances réparties sur les mois de février et mars ; une séance découverte aura lieu le samedi 26 janvier 2019. Les séances auront lieu les samedis de 18h00 à 20h00. Les dates seront fixées ultérieurement.

Comment le pouvoir algérien veut tuer tamazight en promouvant… tamazight !

« Il est temps que des universitaires s’occupent de développer la langue Tamazight ». C’est ce qu’on peut entendre évoquer ça et là par diverses sources, particulièrement dans le milieu islamo-baathiste proche du pouvoir, sur divers plateaux télés et médias ces derniers jours.

Une apparence de bienveillance et d’un mea-culpa qui n’en est pas un puisque le but n’est rien de plus que de provoquer un désordre au sein même des Amazigh. Sous les formules mielleuses, la stratégie adoptée ne trompe pas :

D’un coté,

L'Association Kabyle de Repentigny s’apprête à y fêter Yennayer

Yennayer (ⵢⴻⵏⵏⴰⵢⴻⵔ en tamazight et tifinagh) est le premier jour de l'an du calendrier amazigh. Il est célébré par tous les peuples berbères en Afrique du nord (Algérie, Maroc, Tunisie, Libye…), et aussi par toute la diaspora amazighe à travers le monde, à l’instar des grandes villes du Canada (Montréal, Ville de Québec, Ottawa), des USA (New York, Philadelphie), en France (Paris, Bordeaux, Lille, Lyon, Marseille…), mais aussi à Londres, à Bruxelles, à Munich, à Madrid… etc.

Marches de Yennayer en Kabylie à l'appel du MAK-Anavad

Le Mouvement pour l’Autodétermination de la Kabylie (MAK-Anavad) lance un appel aux Kabyles à rejoindre les marches de Yannayer 2969, premier jour de l’an du calendrier agraire utilisé depuis l’Antiquité par les Autochtones à travers l’Afrique du Nord.

Disparition de l'anthropologue Nedjima Plantade

La guerre des femmes

J'ai connu Nedjima, sous son nom de jeune fille (Bitout), quand elle suivait mes cours à l'INALCO, pendant la période 1977-1979 où j'avais pris la succession de Lionel Galand. Dès cette époque, j'avais remarqué son intelligence vive, incisive, sa motivation scientifique, sa passion même.