Je crois que vous y étiez

Je crois que vous y étiez

Tafaska
Tafaska

Trois jours de fête. Trois jours d'échanges, de ferveur et de communion.
 
C'est d'abord l'histoire d'un village kabyle. Un village très commun,  devenu par la volonté de ses habitants, lumière et inspiration.
 
Boudjellil, le pays de mes aïeux !  Village d'Irdjen, wilaya de la Haute Kabylie.
 
Commune rurale, décor rustique, atmosphère de sérénité qui dynamise les élans de fraternité, Boudjellil nous réapprend à vivre, à innover, à nous aimer, nous entre-aider et à réinstaurer le respect du bien commun et de la chose publique.
 
Boudjellil, village blotti dans la vallée, avec sa nouvelle  porte d'entrée, sa rue principale, ses maisons rustiques et ses constructions modernes, semble surgir du passé pour se tourner résolument vers l'avenir.
 
A Boudjellil, la jeunesse décomplexée souhaite agir indépendamment des autres pour repenser sa vie, son espace de vie et s'engager dans la reconquête de ses racines et de son patrimoine.  
 
"L'été en poésie et en musique " tel est l'esprit de cette première édition de ce festival. Evénement organisé en écho à la culture, la musique, la poésie et  l'échange.
 
A l'origine de cette initiative, le comité du village Amezyav N Lehna en collaboration avec le gérant de l'EMEV,  M. Amirouche Malek.
 
" L'été en poésie et en musique"( première édition )  nous propose d'abord de découvrir le village de Boudjellil, ses paysages, son histoire, ses transformations et son évolution.
 
De nombreuses manifestations destinées à tout public, sont proposées. Des animations, des expositions, des documentaires, des chants, des conférences, des tables rondes et des ventes dédicaces. L'entrée est libre et gratuite.

Chaque activité ou manifestation porte un écho, une représentation ou un questionnement. Elle appelle une réaction, invite à réflexion.

A travers le film de Louisa Belamri, intitulé " Unique. dz ", le projecteur est braqué sur un problème de société: La différence. La réalisatrice nous présente des gens simples, honnêtes mais différents, marginaux, presque étranges.  Le débat qui en avait découlé a été un peu houleux. Parce qu'être différent et s'assumer, c'est pas toujours gagné dans notre société.   

Relevons par ailleurs, la conférence exceptionnelle du docteur Ounoughène sur la musique kabyle contemporaine.
 
Un programme riche et varié, des objectifs hautement atteints, un accueil chaleureux et une restauration de qualité.
 
 Les gens se sont côtoyés dans la simplicité et la bonne humeur, sans préjugés.  
 
 
Chapeau bas aux organisateurs. A refaire sans hésiter.

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