LES CONTES
« UNE TRADITION BERBERE »
DOMINIC TOUTAIN, CONTEUR
Artiste associé au Centre des Arts du Récit en Isère depuis 1995.
« Pour moi raconter c’est rencontrer, partager un moment d’humanité où petits et grands peuvent, paroles aidant, puiser dans l’imaginaire : espoir et humour. Avec quelques frissons, un peu de malice, je tricote des contes, des légendes et des histoires… »
Dans le monde amazigh, la parole est reine, la tradition est orale et les « hommes libres » racontent : un père et ses 3 fils, une fille intelligente, une ogresse mangeuse de figues et d’enfants, un garçon rusé… et bien d’autres histoires qui fondent la culture berbère.
le mercredi 7 mai à 20 heures
dans les locaux de l’association :
2 rue Chopin
St Martin d’Hères
(arrêt Chopin ligne de bus 23, perpendiculaire à l’avenue Marcel Cachin)
tarif général : 5 €
tarif adhérent : 3 €
CONFERENCE DEBAT
LOUNES MATOUB :
« LES IDEES DU POETE PEUVENT ELLES MOURIR ?»
YALLA SEDDIKI, est né en 1969, en Kabylie. Ce jeune auteur écrit en kabyle et en français.Il participe à la lutte pour la reconnaissance de la culture amazigh.
LOUNES MATOUB, poète kabyle, a défendu les droits de l’homme et l’identité berbère, dans tous ses poèmes et chansons. Il est mort assassiné, voilà juste 10 ans, pour ses idées. Il avait 42 ans.
« Mon nom est combat. J’ai la rage du désespoir qui donne tous les droits. C’est cela que tu dois leur expliquer » dit un jour Lounes Matoub à Yalla Seddiki. C’est ce qu’il fera avec nous :
le mardi 13 mai à 20 h 30
au « Tonneau de Diogène »,
café littéraire
6, place Notre Dame
Grenoble
entrée libre
CINEMA
« L’ENNEMI INTIME »
de Florent- Emilio Siri
D’après le scénario et livre de Patrick Rotman
Algérie,1959. Dans les montagnes de Kabylie, un lieutenant idéaliste dirige des opérations de l’armée française. Perdu dans cette « guerre sans nom », il va découvrir qu’il n’a, comme pire ennemi, que lui même.
Il faudra attendre la loi n°99-882 du 18 octobre 1999, pour que l’Etat Français requalifie « les opérations de maintien de l’ordre menées en Algérie de 1954 à 1962 » en « GUERRE D’ALGERIE » et lui donne ainsi sa véritable dimension historique.
A la fin de la projection, nous nous demanderons :
Qu’enseigne-t-on aujourd’hui aux enfants de ceux qui y ont combattu ? Comment s’ écrit cette guerre dans les livres d’histoire de la France ?
le jeudi 15 mai à 20 h 30
à « Mon Ciné »
av. Ambroise Croizat
St Martin d’Hères
Tarif en vigueur dans la salle





Commentaires
j'espère que takfarinas reviendra a montreal car la dernière foie qu'il est venu je n'étais pas la
kabyla
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Soumis par Anonyme le 18 mai, 2008 - 02:40.