Le "Tophet" néo-carthaginois en Algérie | Kabyle.com

Le "Tophet" néo-carthaginois en Algérie

Par: 
Hocine Ukerdis

Et l'on assiste impuissant au suicide (ou sacrifice) de nos jeunes dans un pays qui brasse des milliards et qui se targue de construire des méga-infrastructures ! Pour qui ? Certainment pas pour ces milliers de jeunes Algériens qui se suicident ou qui se jettent à la mer. Peux t-on parler d'avenir à un mourrant ? Il suffit de lire la presse algérienne d'aujourd'hui par exemple pour s'en rendre compte. Le régime Algérien a fini par aboutir à un système nécrophage qui pousse ses enfants vers l'exil ou les différentes formes de suicides (drogue, maquis, la Harga, la pendaison etc...). Que faudrait-il encore endurer après plus de 200 000 personnes, et probablement plus de 2 millions d'expatriés (exilés, émigrés, naturalisés, apatrides, etc...) avant que les décideurs se réveillent ? Sont-ils devenus les Néo-Carthaginois qui sacrifiaient leurs enfants par le feu pour s'attirer la faveur des dieux ? Les Carthaginois étaient des adorateurs religieux du Dieu Baal qui pratiquaient le sacrifice d’enfants presque en continu sur une période de 600 ans. Le "Topheth" carthaginois, cet autel sacré et cette enceinte où les sacrifices avaient lieu, est le plus grand site phénicien jamais déterré de tels sacrifices, et le plus grand cimetière d’humains sacrifiés jamais découvert. On estime qu’entre 400 avant J.-C et 200 avant J.-C (jusqu'à 50 années avant la destruction de Carthage par Rome), jusqu’à 20000 urnes contenant des victimes sacrificielles furent déposées dans l'enceinte sacrée. Est-elle en train de nous rattraper cette pratique carthaginoise du sacrifice d’enfants qui était bien connue dans le monde antique. L'auteur grec Kleitarchos, au troisième siècle avant J.-C, fut paraphrasé par un auteur postérieur qui décrit cette pratique: " Par révérence à Kronos (l'équivalent grec de Ba'al Hammon), les Phéniciens et particulièrement les Carthaginois, chaque fois qu'ils recherchaient à obtenir une quelconque grande faveur, donnaient un de leurs enfants en vœu, le brûlant en sacrifice à la déité, lorsqu’ils désiraient particulièrement obtenir le succès. Là s’élève au milieu d’eux une statue de bronze de Kronos, avec les mains tendues vers un un brasier de bronze, dont les flammes engloutissent l'enfant. Quand les flammes s’abattent sur le corps, les membres se contractent et la bouche ouverte semble presque rire, jusqu'à ce que le (corps) contracté glisse tranquillement dans le brasier. C’est ainsi que 'le sourire' est connu sous l’expression de 'rire sardonique' puisqu’ils meurent en riant. " Parmi l’élite économique de Carthage, l’institution religieuse du sacrifice d’enfants peut avoir été utilisée par les familles riches pour consolider et maintenir leur fortune en leur permettant de modérer le nombre d’héritiers mâles entre lesquels l’héritage aurait dû être partagé ainsi que le nombre de filles à doter au moment de leur mariage. ». Le parallèle avec les dirigeants actuels est déconcertant. Avec une rente pétrolière indécente, ils préparent leur viatic et ascension vers le Firdous en faisant de l'Algérie le tophet de ses enfants. Hocine Ukerdis

Commentaires

azul le meilleur

Da lhocine, je l aime beaucoup. il apparait par enchantement pour venir nous parler comme s il detenait toutes les clefs des imazighenes alors qu il est toujours endormi bien au chaud ou chez lui ou dans son bureau.
On ne le voit jamais, lui c est un grand, il ne peut se meler 'a tous ces petits chats d illectres, ces arrivistes de kabyles venus dune autre planete.
Da lho, il n y a pas plus intellectuel que lui, il n y a pas plus amazigh que lui non plus, il n y a pas plus militant que lui. Il milite oU AU FAIT, peut-etre avec son ordinateur, toujours cache dans le sous-sol de sa mansarde. Ainsi il milite pour tamazight !
Un vrai militant cheri est en Kabylie, dans les manif, dans les conferences, dans les regroup, etc.. Que sais-tu de la kabylie, toi qui est en est sorti depuis plus de 25 ans. Tu ne connais que dalle.

Soumis par hacene le 27 mai, 2008 - 22:48.
Ce n'est pas juste ce que tu

Ce n'est pas juste ce que tu écris, Hacène. Chaque kabyle où qu'il soit doit militer à sa façon pour porter la voix de la kabylie en tout lieu, pour réveiller aussi les consciences des gens parfois amnésiques. Non, la kabylie a besoin des gens comme l'Hocine Oukerdis!!!! Le travail de l'Hocine est tout simplement magnifique.
Pourquoi voudrait-on ramener tous nos kabyles dans ce pays où le seul "génie" du pouvoir est de liquider nos lumières, une par une? Non, ça suffit! Ne soyons plus une chair à canon. Ne dénigrons pas tous ces kabyles partis vers d'autres cieux pour vivre libre!
Quand est ce que doit-on arrêter de nous "hair"? Arrêtons cette "DAOUSSOU" (poise?) qui fait que nous n'arrivons pas encore à être maitre de notre destin.
Pour terminer, j'avoue toute ma fiérté aux kabyles n'nif qu'ils soient en Algérie ou ailleurs. Je veux voir mon frère kabyle réussir sur tous les plans, je veux voir mon frère kabyle heureux, très riche, puissant et au pouvoir dans son propre pays!
Banissons à jamais cette jalousie "D'ghel" qui nous détruit en silense.
Longue vie à tous .
Tu voudras bien m'excuser Hacène si je suis dans l'erreur.
Hiduc

Soumis par Anonyme le 30 mai, 2008 - 08:54.
Tophet

Hocine,azul,et azul fellawen.
Quand on tourne le dos à l'histoire,il ne faut s'étonner de rien! Il faut se rappeler en effet que quand Carthage voulait se venger de Rome qui l'avait battue à la première guerre punique,elle s'est alliée avec Agellid,Massinissa pour engager la deuxième guerre punique
Massinissa avait émis des conditions:

* Ils devaient payer toute la campagne.

*Il était libre de choisir ses combattants et sa stratégie

* C'était sa monnaie qui devait avoir cours

* Il était hors de question de donner en sacrifice des jeunes,(pour avoir les vents favorables)pratique carthaginoise non en usage chez les Massyles.

Carthage a accepté en spécifiant que la victoire serait signée par un Carthaginois.C'est là qu'est intervenu,un inconnu,Hannibal, qui n'avait jamais rien gagné,promu général,que Massinissa a trouvé en Espagne,à Carthagène.Ils ont traversé les Alpes avec les éléphants de Massinissa,qui avait commandé l'armée.La victoire a été attribuée à Hannibal,qui avait 27 ans, qui n'avait jamais rien gagné,par Strabon,historiographe, non un historien,c'est à dire quelqu'un de payé par les Carthaginois pour dire du bien d'Hannibal .

Une fois la victoire acquise par Massinissa ,Hannibal grisé,a payé les soldats qui ont retraversé les Alpes.Certains se sont arrêtés dans la vallée du Rhône,d'où les noms qui sont encore là:La vallée de la Maurienne,le Massif des Maures,les Adrets des Maures,le Cannet des Maures...les Maures étant les Berbères. D'autres ont pu arriver jusqu'en Espagne.

Si on était resté dans notre histoire,comme l'écrivait Redjala di Tefsut n- 1980
"l'Algérie ne serait pas un pays avec une fausse carte d'identité".
On prendrait soin de nos enfants comme Massinissa! Mais malheureusement,l'Algérie continue d'être comme une chatte qui mange ses enfants. J'en sais quelque chose puisque puisque mon frère est mort dans le désert en service militaire (ce n'est pas lui que nous avons enterré,mais un autre corps)pour que s'établisse sur le territoire du royaume berbère Senhadja au IV ème siècle "Une RASD" République Arabe Sehraoui Démocratique,sur quoi,et l'Algérie,et le Maroc sont d'accord malgré le "cinéma".Un vrai colonialisme que personne ne dénonce.

L'Algérie est passée par des stades programmés depuis l'indépendance:

Algérianisation (on renvoie les coopérants

Arabisation (tous ceux qui pratiquent la langue française)

Islamisation (comme si on doutait de la foi de nos grands- mères)!Et la Police morale apparit comme en Iran pour traquer comme à Bouzaréa des jeunes garçons et filles qui n'ont pas droit à la mixité,d'avoir vingt ans!
Pauvre de nous;
Gana Mammeri

A

Soumis par Anonyme le 18 mai, 2008 - 10:37.
pire encore

les carthaginois ont sacrifie 20000 en 200 ans , le pouvoir algerien a sacrifie 200000 en 20 ans , faites votre calcul , je suis sur que meme buffalo bill n'a pas tue autant de bisons en 20 ans de carriere...moi je suis sur et certain que c'est le pouvoir le plus sanguinaire de tous les temps,et aucun roi aucun dictateur n'a jamais maltraite son propre peuple comme l'a fait le pouvoir algerien...pourquoi ? je ne sais pas ! mais le jour viendra ou la verite, la justice,et la liberte triompheront.et c'est le peuple amazigh qui va initier cette revolution...azul fellawen.

Soumis par Anonyme le 15 mai, 2008 - 07:58.
Le Monde s'y intéresse "zaama"

En plein débat algéro-français sur l'Union pour la Méditerranée, le quotidien français "Le Monde" rappelle une des grandes misères algériennes et consacre un reportage sur les harragas. Le voici dans son intégralité:

On les appelle les "harragas", mot dérivé de "resquiller" et de "brûler" (dans le sens de "brûler les étapes", et sans doute la vie). Pas un jour ne passe sans que la presse se fasse l'écho de ces tentatives désespérées d'Algériens candidats à l'émigration clandestine, faute de visas. Rares sont ceux qui réussissent à poser le pied de l'autre côté de la Méditerranée. Les uns sont interceptés en mer, les autres repêchés à l'état de cadavres. D'autres encore, beaucoup d'autres, sont portés disparus.

Depuis trois ans, le phénomène des harragas explose en Algérie. Oran, capitale régionale de l'Ouest, n'est plus la seule Mecque des candidats au départ. Annaba, proche de la frontière tunisienne, lui fait désormais concurrence.

En fait, les 1 200 kilomètres de côtes que compte l'Algérie sont tous une invite à l'exil. Le nombre des harragas algériens interpellés - donc sauvés - par les gardes-côtes a quintuplé depuis 2005 : de 335, ils sont passés à 1 016 en 2006 et 1 568 en 2007, selon les autorités algériennes.

Nombreux sont les "multirécidivistes", terme adéquat puisque ces candidats à l'exil sont traduits en justice lorsqu'ils se font capturer. Pourtant, rien ne les freine, pas même le plein hiver, la mer et les nuits glaciales qui accroissent considérablement les risques.

Leurs histoires se ressemblent toutes. Ils sont six, dix, parfois quinze, entre 18 et 30 ans, souvent habitants d'un même quartier, à mettre leur projet au point. Un passeur leur a fait miroiter un emploi en Espagne ou en Italie. C'est à eux, les candidats à l'exil, qu'il revient de se cotiser pour acheter une barque de 5 à 6 mètres, un moteur, des gilets de sauvetage, un GPS et des bidons d'essence.

En attendant que les conditions météo soient propices, ils enfouissent leur barque dans le sable sur une plage peu fréquentée. Le moment venu, ils partent, sans même dire au revoir à leurs familles, sans doute pour ne pas les plonger dans l'angoisse.

"Contrairement à ce que l'on croit, ce n'est pas une pulsion de mort, mais de vie, qui anime ces harragas", souligne Mustapha Benfodil, journaliste à El Watan, qui a enquêté sur ce sujet dans la région d'Oran. Il coûte en effet aux harragas l'équivalent de 1 000 euros minimum par personne, voire le double, pour partir, en fonction de la qualité de la barque, du moteur, du passeur, etc. "Ils ne mettraient pas une pareille somme s'ils ne croyaient pas qu'ils avaient une sérieuse chance de réussir", insiste M. Benfodil.

Les harragas constituent désormais "un véritable business pour des filières organisées de trafic humain", estime le journaliste. Les rabatteurs disposent de complicités dans le pays de départ (l'Algérie) et les pays d'arrivée (le plus souvent l'Espagne et l'Italie). "Ce sont des "pros", qui savent pertinemment qu'ils envoient ces jeunes à l'échec ou à la mort. J'ai vu des harragas largués en mer avec un moteur de pacotille. Pourtant, ces jeunes n'étaient pas suicidaires", raconte-t-il.

Contrairement aux idées reçues, les harragas ne sont pas des chômeurs. Beaucoup ont un emploi ; ce sont parfois même des étudiants ou des fonctionnaires ayant un statut social dans leur ville ou leur région. Bien que minoritaires, les femmes sont de plus en plus nombreuses à tenter, elles aussi, la traversée de la Méditerranée. Les uns et les autres se disent persuadés qu'en Europe leur vie sera meilleure et, surtout, qu'ils n'ont "rien à perdre".

Pour le sociologue Zine-Eddine Zemmour, enseignant à l'université d'Oran, ces harragas ne sont pas des rêveurs. D'une certaine façon, ce sont des "entrepreneurs", des "personnages héroïques", qui savent parfaitement ce qu'ils font, estime-t-il.

Pour lui, ces candidats au départ ont "tout à fait intégré la part de risque dans leurs calculs", mais ils ont des raisons objectives de vouloir partir, la première étant le bas niveau des salaires en Algérie. "Cela les décourage de travailler. Ils savent qu'un emploi n'est pas synonyme d'indépendance", remarque le sociologue.

Quitter ses parents, avoir un logement et se marier est ici un luxe. Le coût de la vie est très élevé, l'Algérie produisant peu - hormis son gaz et son pétrole - et important presque tout. Or le salaire minimum n'est qu'à 12 000 dinars (moins de 120 euros). "L'Algérie a fait un choix politique en maintenant des salaires extrêmement bas, dans l'espoir d'attirer les entreprises étrangères", déplore Zine-Eddine Zemmour. Pour lui, si l'on veut avoir une chance de retenir les jeunes en Algérie, il faut rendre au travail sa valeur, en multipliant le niveau des salaires "au moins par trois".

L'autre facteur qui encourage les migrants est que les pays européens ferment souvent les yeux sur le travail clandestin, tant ils manquent de main-d'oeuvre. En Espagne et en Italie, beaucoup de camps de transit où sont regroupés les clandestins se sont transformés en centres de recrutement où viennent puiser les employeurs pour du travail au noir. "Les jeunes migrants le savent et, bien souvent, loin de fuir ces camps, ils s'y rendent d'entrée de jeu, quand ils débarquent en Europe sans papiers, sachant qu'à terme il y a un petit espoir qu'ils obtiennent un emploi", explique encore Zine-Eddine Zemmour.

Y a-t-il une chance pour que les innombrables harragas portés disparus soient encore en vie ? Certains sont-ils en prison en Tunisie, au Maroc ou en Libye, après avoir dérivé en mer à bord de leurs barques, puis avoir été arrêtés par les gardes-côtes d'un pays voisin ? Kamel Belabed, porte-parole d'une cinquantaine de familles d'Annaba, s'en dit persuadé.

Lui qui a perdu un fils en mer, en avril 2007, garde un tout petit espoir. Aussi supplie-t-il les pays méditerranéens de prendre la peine d'échanger les informations dont ils disposent pour mettre fin à l'incertitude des parents. La première urgence, à ses yeux, serait de procéder à un recensement des candidats à l'émigration disparus en mer. "Il faudrait contacter les familles, écouter leurs témoignages et recueillir les photos de chaque harraga", plaide-t-il.

Mais le problème se complique en Algérie en raison du terrorisme. Les jeunes portés disparus sont toujours soupçonnés d'être montés au maquis grossir les rangs des islamistes armés. Aussi, les autorités algériennes ne sont-elles guère empressées de mener des recherches, même si elles se disent conscientes de la gravité du problème des harragas.

L'autre urgence serait plutôt du ressort des pays européens. "On devrait pratiquer des tests ADN sur les corps rejetés par la mer. C'est bien souvent la seule façon de pouvoir identifier les cadavres rendus méconnaissables par des semaines ou des mois dans l'eau", souligne Kamel Belabed.

Chaque fois qu'il apprend qu'en Espagne ou en Italie on a incinéré des corps d'inconnus retrouvés sur une plage sans pratiquer des tests ADN, Kamel Belabed se dit avec amertume : "Voilà encore des familles qui ne pourront jamais faire leur deuil." Il se désespère qu'on parle tous les jours, dans ces conditions, de coopération méditerranéenne. Son voeu le plus cher ? "Qu'on commence par donner un visage humain à cette Union pour la Méditerranée dont on nous parle tant !"

Florence Beaugé
Article paru dans l'édition du 17.05.08

Soumis par Ukerdis le 17 mai, 2008 - 02:47.
En effet, en la matière ils

En effet, en la matière ils méritent le record Guiness ! Comme dans bien d'autres domaines d'ailleurs, c'est effarant et effrayant. Mais pourquoi se demande Le Soir d'Algérie du 15 mai (voir ci-dessous).

source: http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2008/05/15/article.php?sid=68327&...

Pause-Café
Pourquoi ?
Au pays des Amazighs, une nation continent plongeant ses racines en Afrique profonde, dans le Maghreb et la Méditerranée, on veut à tout prix «bédouiniser» tout un peuple qui, à force de perdre ses repères, subit une histoire officielle qui renie la richesse de nos cultures et de nos langues et rejette les apports extérieurs qui ont façonné l'Algérie d'aujourd'hui.

Pourquoi donc ? Pourquoi ne ressemblons-nous pas aux autres ? Pourquoi faut-il que, sur les 200 pays que compte la planète, cette austérité, ce rigorisme, cette inflexibilité, ces «valeurs», cette religiosité excessive, cet arabisme exagéré, cette violence extrême, ce fanatisme institutionnalisé, ne tombent que sur nos têtes ?
farahmaamar@yahoo.fr

«L’amour est comme une plante grimpante qui se dessèche et meurt si elle n’a rien à enlacer.»
(Proverbe indien)

Soumis par Ukerdis le 17 mai, 2008 - 02:42.
MUSULMANS = MECREANTS

POURQUOI? VOUS DITES??? C'EST POUR PERPETUER LA COLONISATION MAHOMETANE QUI TOLERE LES TUERIES ET LE PILLAGE DE TOUS LES PEUPLES QUI TOMBENT SOUS LEUR DOMINATION. VOILA POURQUOI. LE MAHOMETISME REIGNE SANS PARTAGE ET SANS COEUR. C'EST SATAN EN PERSONNE.

P.S. MAHOMETISME = ideologie islamique.

MUSULMANS = MECREANTS HERETIQUES CAR CEUX QUI CROIENT EN DIEU NE PILLENT POINT ET NE VOLENT POINT.

Soumis par Anonyme le 16 mai, 2008 - 21:36.
Le jour ne viendrera jamsi

Le jour ne viendrera jamsi si tu, nous ne le provoquerons pas.
Reveille toi et provoque le destin, la vérité et "ce jour là" sinon tu rique d'attendre toute l'etenité.

Soumis par Anonyme le 15 mai, 2008 - 22:30.

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